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 L'institut Benjamenta de Robert Walser

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Ojascoj
desperate housewife
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MessageSujet: L'institut Benjamenta de Robert Walser   Mer 17 Mai 2006 - 23:01

Voici un livre bizarre dont je ne pourrais affirmer ni que je l'ai aimé ni que je l'ai détesté. Il me laisse une impression étrange et j'aimerai savoir si quelqu'un d'autre connaît cet auteur et ce livre ce qu'il en a pensé.

J'ai acheté ce livre car c'est le livre préféré de Yolande Moreau, d'après ce qu'elle en a dit dans sa carte blanche de Télérama de l'été dernier. J'aime beaucoup cette dame, son univers et sa philosophie. Alors, pour peut-être mieux la connaître, j'ai acheté le livre qu'elle aime.
Et bien, ça ne me donne aucune clef particulière ! Ca me perturbe, c'est tout !

Robert Walser est un écrivain allemand, précurseur de Kafka (dixit la préface que j'ai lu à moitié n23 ).

L'histoire de l'institut Benjamenta d'après la 4ème de couverture :

Citation :
" Nous apprenons très peu ici, on manque de personnel enseignant, et nous autres, garçons de l'Institut Benjamenta, nous n'arriverons à rien, c'est-à-dire que nous serons plus tard des gens très humbles et subalternes." Dès la première phrase, le ton est donné.
Jacob von Gunten a quitté sa famille pour entrer de son plein gré dans ce pensionnat où l'on apprend qu'une chose : obéir sans discuter. C'est une discipline du corps et de l'âme qui lui procure de curieux plaisirs : être réduit à zéro tout en enfreignant le sacro-saint réglement.
Jacob décrit ses condisciples, sort en ville, observe le directeur autoritaire, brutal et sa soeur Lise, la douceur même. Tout ce qu'il voit nourrit ses réflexions et ses rêveries, tandis que l'Institut Benjamenta perd lentement les qualités qui faisaient son renom et s'achemine vers le drame.
"L'expérience réelle et la fantasmagorie sont ici dans un rapport poétique qui fait invinciblement penser à Kafka, dont on peut dire qu'il n'eût pas été tout à fait lui-même si Walser ne l'eût pas précédé", écrit Marthe Robert dans sa très belle préface (sic) où elle range l'écrivain, à juste titre, parmi les plus grands.

Pendant la lecture, je me sentais claustrophobe. Un sentiment très pénible d'enfermement m'étreignait à la lecture de ce monde sans ouverture et sans hauteur. Tout de suite, je me suis attachée à Jacob, intriguée par son geste de venir s'enfermer là. On sent une faille, une félure chez lui mais sans en connaître la raison, ce qui est aussi très frustrant.
J'ai attendu tout le livre un peu d'action, un évenement qui casserait le rythme.... il y en a un mais amené avec tant de douceur que j'attendais toujours autre chose.
La fin me rend aussi mal à l'aise parce que d'une morale douteuse, je trouve. Et puis, je ne peux m'empêcher de me faire du souci pour ce garçon !!!

Enfin, pour résumer, ce livre a été très prenant. Mais ce qu'il m'a fait ressentir est si fortement désagréable qu'il m'empêche de dire que j'ai aimé.
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