AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Face de cuiller- Lee Hall [interprété par Romane Borhinger]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Margot
Pimousse cassis
Pimousse cassis
avatar

Nombre de messages : 2309
Localisation : Con Quijote perdida en la Mancha
Date d'inscription : 18/02/2005

MessageSujet: Face de cuiller- Lee Hall [interprété par Romane Borhinger]   Ven 12 Jan 2007 - 22:30

Alors, un topic un peu particulier, puisque je vais non pas présenter une pièce que j'ai lu mais une pièce que j'ai vue... donc le texte original est de Lee Hall (auteur inconnu à mon bataillon)

Résumé de la pièce

A cause de son visage rond, comme s'il se reflétait dans une cuillère, on l'appelle Face de Cuillère. On la dit "attardée" mais elle est capable de faire de tête des calculs insensés, complètement inutiles. Elle n'a pas d'âge, elle n'est pas vieille, elle ne le sera jamais, à cause d'un cancer. Elle aime l'opéra, et sur un petit magneto approximatif, écoute la Callas.

L'auteur

Lee Hall est né en 1967 à Newcastle-upon-Lyne. Il vit aujourd'hui à Hollywood. Depuis le début de sa carrière, il a écrit pour le cinéma, le théâtre, la télévision et la radio.
Il a écrit le scénario de Dancer d'après ses propres souvenirs d'enfance, dans le Nord-Est de l'Angleterre, pendant les grandes grèves de mineurs des années 80.
En 1998, il écrit Spoonface Steinberg, joué au National Theatre de Londres l'année suivante et adapté pour la radio et la télévision anglaise (BBC2).
Il est aussi le scénariste de Billy Elliot (2000) et l'auteur de La Cuisine d'Elvis (paru aux éditions de l'Arche en 2002).
Parmi ses nombreuses pièces radiophoniques, la plus célèbre reste sans conteste I Luv You Jimmy Spud, récompensée par plusieurs prix et porté à l'écran en 2001 sous le titre Gabriel & Me.
Ses adaptations de pièces de Büchner et Brecht, créées dans les théâtres les plus prestigieux de Londres ont montré le talent de leur auteur.
Lee Hall a en outre signé, aux États-Unis, les scénarios Solomon Grundy pour la Miramax et The Life of Peter Sellers pour Maverick Films, et, en Grande-Bretagne, celui de Gagarin pour FilmFour.
En 2005, il écrit le scénario de Pride and Prejudice.

L'actrice interprète (source allocine)


Fille de l'acteur français Richard Bohringer Romane Bohringer fait sa première expérience du septième art aux côtés de son père pour le film Kamikazealors qu'elle est encore adolescente. L'année de son bac, elle est engagée au théâtre par Peter Brook pour incarner Miranda dans La Tempête de Shakespeare. Cette expérience la bouleverse et la persuade définitivement de devenir comédienne.
En 1992,Cyril Collard lui confie le rôle douloureux de Laura dans ses Nuits fauves Succès-surprise, ce film lui apporte la célébrité et un César du Meilleur Espoir Féminin. Elle aime à camper des personnages tourmentés, jeune fille effacée vivant par procuration chez Claude Miller (L'Accompagnatrice) peintre introvertie pour Martine Dugowson (Mina Tannenbaum) ou encore déséquilibrée manipulatrice chez Gilles Mimouni (L' Appartement). Forte de sa popularité, Romane Bohringer est engagée en 1995 dans une grosse production européenne : elle incarne la femme envahissante de David Thewlis dans Rimbaud Verlaine d'Agnieszka Holland
A la fin des années 1990, elle mène une activité théâtrale dense et s'éloigne un peu du grand écran, choisissant ses rôles avec parcimonie. Après quelques films confidentiels et courts métrages, Romane Bohringer revient sur le devant de la scène en 2001 avec le conte fantastique Le Petit PoucetL'année suivante, sa route croise celle du réalisateur Benoît Cohenqui lui offre l'un des rôles principaux de Nos enfants chéris puis de Qui m'aime me suive en 2005. L'actrice n'hésite pas à participer à des projets ambitieux : elle prête sa voix au documentaire animalier de Luc Jacquet, La Marche de l'empereur suit Chantal Richard en Afrique pour le mélancolique Lili et le baobabsoutient le premier long métrage du jeune Djibril Glissant en incarnant une mystérieuse jeune femme dans son Eclaireur et n'hésite pas à jouer son propre rôle dans le film de Richard Bohringer, C'est beau une ville la nuit, adaptation de son roman homonyme.


Mon avis: Puissante, seule en scène l'actrice arrive à se glisser dans la peau d'une petite fille, qui prise en grippe par le destin va se réfugier dans l'humour, la musique et surtout les chiffre. Rien ne lui enlèvera l'espoir de vivre plus qu'elle ne peut ... sauf la mort elle même. Jongalnt avec comedie et tragédie une pièce qui retourne.
Revenir en haut Aller en bas
 
Face de cuiller- Lee Hall [interprété par Romane Borhinger]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Que pensez vous du CB 100? Face au MSR?
» Les femmes Africaines face au mariage mixte
» THE DARK KNIGHT - HARVEY DENT/DOUBLE FACE (MMS81)
» Traitement particulier d'un tableau double face . (colle de pâte, réversibilité, pontage)
» The Tenant of Wildfell Hall (Anne Brontë)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Forum Des Lecteurs :: Forum Livre :: Théâtre-
Sauter vers: