AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Hey Nostradamus - Douglas Coupland

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Margot
Pimousse cassis
Pimousse cassis
avatar

Nombre de messages : 2309
Localisation : Con Quijote perdida en la Mancha
Date d'inscription : 18/02/2005

MessageSujet: Hey Nostradamus - Douglas Coupland   Mer 30 Mai 2007 - 15:48

résumé, source les éditions le diable vauvert

Enceinte et secrètement mariée, Cheryl Anway griffonne sur un cahier d'écolier ce qui deviendra ses dernières volontés, juste avant que trois élèves de son lycée, désaxés et déchaînés, mitraillent la cafétéria du lycée.
Submergée par la paranoïa, la peur des adolescents et le zèle religieux suscité par le massacre, cette banlieue assoupie réagit en séparant les bons des méchants pour que tout continue comme si de rien n'était. Mais pour une poignée de personnes, toujours sous le choc de cet horrible jour, la vie a définitivement déraillé.
Quatre personnages dramatiquement touchés racontent leur histoire : Cheryl, qui narre calmement sa propre mort ; Jason, le garçon dont tout le monde ignorait qu'il était son mari, encore dévasté par sa mort dix ans après ; Heather, la femme qui essaye d'aimer ce Jason anéanti ; et le père de Jason, Reg, que sa rigidité religieuse a séparé de tous ceux qu'il aimait.

Surprenant, profond, et riche de cet humour noir propre à Coupland, Hey Nostradamus ! est un portrait inoubliable de gens aux prises avec la spiritualité, le chagrin et la difficulté de l'accepter.



L'auteur source wikipédia


Douglas Coupland nait dans une base de l'OTAN à Baden Söllingen, en Allemagne ; c'est le troisième garçon du Dr. Douglas Charles Thomas et de C. Janet Coupland. Quatre ans plus tard, sa famille rentre au Canada, où il est élevé et vit encore.

Coupland quitte Vancouver à l'adolescence pour étudier la physique à la McGill University, où il ne passe que deux ans avant de retourner à Vancouver pour suivre des études de sculpture à l'Emily Carr Institute of Art and Design. Diplômé, il part travailler en Europe et au Japon avant de retourner dans sa ville natale, où il commence à écrire sur la culture populaire et la jeunesse pour des magazines locaux. Ces sujet se retrouveront dans l'œuvre qui lui vaudra la reconnaissance, Generation X: Tales for an Accelerated Culture (1991), qui sera encensée par la critique anglo-saxonne pour sa description de l'angoisse existentielle d'une génération (née approximativement du milieu des années 1960 au début des années 1970), génération à laquelle le titre du roman fournira une étiquette. À la suite de la parution du livre, Coupland lui-même apparait dans une série de spots promotionnels sur MTV, lisant des extraits de Generation X.

Son roman suivant, Shampoo Planet (1992), est d'une structure plus conventionnelle que le précédent mais en conserve plusieurs caractéristiques, notamment un regard détaillé et acéré sur les vies et manies de ses jeunes protagonistes - jeux vidéo, parents ex-hippies, obsession de l'apparence. Microserfs (1995) a pour sujet le milieu de la haute technologie à Seattle, Washington et Palo Alto, Californie, comparant la culture d'entreprise de Microsoft avec le début des start-up de la bulle internet.

Girlfriend dans le coma (en anglais Girlfriend in a Coma, allusion directe - comme il s'en retrouve beaucoup dans le texte du roman - à une chanson du groupe The Smiths) démontre une volonté d'élargir sa thémathique et constitue alors son œuvre la plus aboutie. Comme pour ses précédents romans, la critique lui reproche néanmoins une construction bancale.

Avec l'apparition d'éléments surnaturels, Girlfriend dans le coma marque un changement dans l'œuvre de Coupland, dont la production incluera dès lors systématiquement des évênements de l'ordre soit du surnaturel, soit de l'improbable (accident d'avion, impact de météorite), qui lui permettent d'aborder et d'explorer de nouveaux thèmes.

Si ses livres sont riches en humour, commentaire social et autres descriptions acérées, la critique lui a souvent reproché de porter une attention moindre à l'intrigue et à sa résolution. La fin apocalyptique de Girlfriend..., qui semble forcée et peu synchrone avec le reste du livre, est souvent citée comme exemple de ce défaut. Dans ce contexte, Miss Wyoming (1999) est peut-être son roman le plus abouti.

La société de production de la réalisatrice Sofia Coppola a acquis les droits d'adaptation cinématographique de Generation X en 2001, mais l'option d'un an a depuis expiré, laissant une éventuelle adaptation en suspens.[1] En 2005, Coupland a mentionné dans une interview avec le magazine The Advocate qu'une adaptation de Toutes les familles sont psychotiques par Dreamworks (depuis racheté par Paramount Pictures) était en bonne voie. Dans la même interview, il a révélé son homosexualité au grand public

Mon avis
Je suis dans ma période de lecture sur la vie américaine et canadienne. Je venais de voir "elephant" de Gus Van Sant quand j'ai commencé cette lecture. Ce livre m'a laissé une impression de malaise, l'impression que personne n'écoute personne car chacun ressent la fusillade différement. Malgré cela, il reste un sentiment commun, d'incompréhension et de tristesse. J'ai beaucoup aimé l'écriture sans pouvoir expliquer calirement pourquoi.

Voies parrallèles :
Elephant (bien sur)

Je vais bien ne t'en fais pas le film

Le livre
Revenir en haut Aller en bas
mu
Sorcière des haies
Sorcière des haies
avatar

Nombre de messages : 3593
Age : 30
Localisation : Le pays où l'ADSL n'existera jamais
Date d'inscription : 19/11/2004

MessageSujet: Toutes les familles sont psychotiques   Ven 8 Juin 2007 - 17:01



Description par Amazon

Quel point commun peut bien relier le sexe, les drogues, un hold-up, la NASA, le virus VIH, une vieille femme qui carbure aux pilules et croupit dans un terne motel, l'attrait décalé de la pêche au marlin, une astronaute manchotte, la sévère remise en cause du commerce mondial et des produits OMG, et un paquet d'individus dépressifs au possible ? Toutes les familles sont psychotiques ou le portrait tout en caricatures superposées de la famille Drummond, dont l'un des membres, Sarah, génie scientifique devenue astronaute, doit s'envoler dans quelques jours de cap Canaveral.
Dans un roman qui cultive les paradoxes jusqu'à l'ivresse, la rigueur et la scientificité des préparatifs de la navette américaine jurent avec le laisser-aller foutraque et l'incurie permanente de Ted et Janet Drummond, parents divorcés de ces redoutables grands enfants que sont Wade, Bryan et Sarah, dont le lecteur découvre au fur et à mesure l'abyssale liste des problèmes qui les frappent. La vie et les déboires d'une famille de la middle-class américaine que Coupland décrit à grand renfort de flash-back. Escroc à la petite semaine, Wade est atteint du VIH - qu'il a transmis à sa mère, après que Ted lui ait tiré dessus pour avoir couché avec Nickie, ignorant qu'il s'agissait de sa nouvelle belle-mère ! Bryan est un suicidaire qui se raccroche à une nouvelle amie, au nom imprononçable, Shw, laquelle attend un enfant qu'elle souhaite revendre via Internet à un couple de riches Américains de Daytona Beach. Nickie rejoint le clan de ces malades en diable lorsqu'elle apprend à Janet qu'elle est elle aussi atteinte du sida. Aux côtés de Ted, qui n'a plus que 9 mois à vivre, et de Janet, sexagénaire accro aux sites porno, Sarah, qui a tout l'air d'une sainte, n'est pas en reste puisqu'elle trompe son mari avec le commandant de bord de sa navette spatiale...
Quand tout ce petit monde commence à s'exciter autour d'une lettre, écrite par le prince William à sa mère décédée, la princesse Diana, épître qu'un acheteur suisse est prêt à payer un monceau de dollars, la folie gagne le livre entier. Et le lecteur d'être emporté dans un tourbillon hilarant, aux influences très cinématographiques, qui n'épargne rien sur son passage.

C'est un livre complétement déjanté mais très plaisant à lire. C'est surtout cette famille qui est déjantée, il n'y a pas un membre pour rattraper l'autre. J'ai bien ri par moment. C'est un peu suréalliste tout de même.
En même temps c'est une petite critique de l'American way of life faite par un canadien.
Revenir en haut Aller en bas
 
Hey Nostradamus - Douglas Coupland
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Douglas Coupland
» Douglas Coupland
» Douglas COUPLAND (Canada)
» Biscornu Jeannette Douglas
» [Kennedy, Douglas] Une relation dangereuse

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Forum Des Lecteurs :: Forum Livre :: Littérature générale (classification par époques) :: 20ème-
Sauter vers: