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 Mon coeur à l'étroit de Marie N'Diaye

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Ondine
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MessageSujet: Mon coeur à l'étroit de Marie N'Diaye   Lun 22 Fév 2010 - 19:05



Résumé Dans Mon cœur à l'étroit, Marie NDiaye décrit un couple d'instituteurs conspué par la population. Mais pour quelle raison ? Portrait d'une romancière surdouée.

Auteur Sans doute la secrète Marie NDiaye était-elle visionnaire lorsqu'elle intitulait son premier roman Quant au riche avenir. Qui, en 1985, aurait imaginé que derrière la petite fille sage de Bourg-la-Reine, à peine âgée de dix-huit ans, se cachait le futur auteur des formidables Rosie Carpe et, aujourd'hui, Mon cœur à l'étroit ? A part Jérôme Lindon, le fondateur des éditions de Minuit, personne, pas même Gallimard qui refusa ce premier manuscrit avant de l'accueillir aujourd'hui dans la Blanche.... Il faut dire que la vie de Marie NDiaye - et, plus tard, son œuvre - a toujours été marquée par le secret, le non-dit, l'indicible.

Née à Pithiviers en 1967, elle grandit en banlieue parisienne, et commença dès le collège à écrire de petites fictions. Fille d'une enseignante beauceronne, elle ne rencontra son père, sénégalais, qu'à l'âge de onze ans. Si elle découvrit ses racines africaines, jamais elle ne considéra ce continent comme le sien. Et jamais son écriture ne fut marquée par l' «africanité», pas même Quant au riche avenir, qu'accueillirent les libraires alors que Marie NDiaye était encore au lycée... La (très) jeune romancière étudia la linguistique à la Sorbonne, même si la fac ne lui plaisait guère, avant d'obtenir une bourse d'un an pour la villa Médicis de Rome. Toute sa vie fut également marquée par le voyage, de Paris à Berlin, de La Rochelle au pays d'Auge, où elle s'installa avec son époux, l'écrivain Jean-Yves Cendrey*. Les livres se suivirent - En famille, La sorcière... -, et la république des lettres s'intéressa de plus en plus au cas de Marie NDiaye, lauréate du prix Femina en 2001 pour Rosie Carpe. Attirée par le théâtre, elle a le bonheur de voir sa pièce Papa doit manger entrer deux ans plus tard au répertoire de la Comédie-Française - une première pour un auteur vivant.

L'ex-adolescente surdouée ne devait donc rien à un énième coup médiatique, même si quelques faits, plus ou moins extra-littéraires, intriguèrent les journaux. En 1998, Marie NDiaye, auteur de Un temps de saison, accusa publiquement de plagiat Marie Darrieussecq pour son roman Naissance des fantômes. Mais c'est surtout la dénonciation de l'instituteur pédophile Marcel Lechien qui fit parler du couple NDiaye-Cendrey. Ce dernier avait traîné au poste de police le monstre qui abusa de tant d'enfants. L'écrivain en tira un livre à succès, Les jouets vivants. Cette démarche salutaire ne fut toutefois guère appréciée par certains habitants de la bourgade normande. Serait-ce pour cette raison que les deux écrivains se sont exilés, avec leurs enfants, dans le Bordelais ?

Analyse du récit Un feuilleton qui passe de l'humour à l'effroi
On ne peut s'empêcher de songer à cette histoire en lisant les premières pages de Mon cœur à l'étroit. « J'ai parfois l'impression, au début, qu'on me regarde de travers. Est-ce vraiment après moi qu'ils en ont ? » s'interroge Nadia, la narratrice. Elle et son époux Ange sont depuis quinze ans instituteurs, à Bordeaux, où ils résident dans un petit appartement. Tous deux se dévouent totalement à leur métier, quitte, peut-être, à négliger leur famille. Autour d'eux, les gens ont changé - y compris leurs propres enfants -, et Nadia ne comprend pas pourquoi. Un jour, « un trou sanglant, à peu près au niveau du foie, a déchiqueté la chemise d'Ange. » Il faut vite le soigner, et s'interroger sur la cause de la « blessure ». Le mystère s'épaissit, alors qu'un voisin, Noget, se montre trop gentil avec eux pour ne rien dissimuler.

Voici la trame du roman qui s'égrène en trente-huit chapitres, entrecoupés de songes, où Marie NDiaye instaure un climat d'angoisse. Après un début réaliste, Mon cœur à l'étroit mute au fil du récit, rebondit comme un feuilleton du XIXe siècle et passe volontiers de l'humour à l'effroi ou au fantastique. La savante retenue de l'écriture joue aussi avec l'imagination du lecteur, qui s'attend au pire avant d'être bluffé deux pages plus loin. Le résultat est époustouflant. Mais, là encore, silence...

* Vient de paraître son nouveau roman, Les jouissances du remords (L'Olivier).

copie l'express.fr

Mon avis Ayant devant moi 3 heures 30 d'avion (Marrakech me voilà geek) et pour avoir entendu (vaguement) parler de cette auteur, j'ai décidé de tenter le coup avec un roman pas trop épais.

La grande question est "suis-je idiote ou imperméable à cette écriture ?" je suis restée totalement perplexe, pour la première fois de ma vie, j'ai refermé un livre sans avoir strictement rien compris à l'histoire. Je me suis forcée à le finir mais rien, le déclic n'est pas venu.

Quelqu'un a -t-il lu ce roman ou d'autres de cette auteur et peut-il éclairer ma lanterne...
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