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 Henri Vincenot

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MessageSujet: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:47

Concernant " Récits des friches et des bois "

Par monts et par vaux

Si les abeilles viennent bourdonner au creux de vos oreilles, que vos cheveux en épis comme les blés frisent sous la rosée des sous bois, que votre esprit se désaltère à la source jaillissante entre deux roches, que les empreintes des renards, lièvres et sarcelles impriment votre rétine, que vos muscles sont courbaturés d'avoir franchis vallons et combes.
Que le gel dessine sur les vitres de votre masure des constellations d'étoiles gelées, et que l'âtre vous réchauffe les os.
Que l'engourdissement de votre être par le vin tiré, et bu à la fin des vendanges, vous transporte en Bourgogne, que le doux tintamare des pétoires de braconniers vous étourdissent les tympans, que vos guêtres sont griffées par les ronciers, que des paroles sages et pleines de bon sens vous montrent le chemin, enfin que le doux murmure de la nature vous révèle les plus grand secrets, ne vous inquiétez pas d'avoir été ensorcelé, vous êtes simplement en train de lire Récits des friches et des bois.
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:49

"Mémoires d'un enfant du rail "

Littérature ferroviaire.

Vincenot nous délivre le récit de ses souvenirs d'enfant et d'homme. Enfant grandissant au sein de l'univers ferroviaire et se construisant en tant qu'homme au sein de cette confrérie. Son grand-père, son père, ses oncles sont tous de loyaux cheminots. Ils sont de cette coterie, de cette matrice au sein des motrices qui forge les hommes et leurs vies et où la fraternité n'est pas un vain mot. Il y a des divergences, des spécialisations dont Vincenot fait le récit avec acuité et délice. ll y a l'avènement de l'électricité à une époque où les trains sont à vapeur. Tout le chamboulement que cela implique, la réorganisation du travail, la transformation de la ville et la désertification des campagnes. Il y a les amours de Vincenot, son entrée à la société PLM qui deviendra la SNCF. Il y a les oppositions syndicales, les impérities des huiles. On se dit que rien n'a vraiment changé, du moins pas en profondeur. Vincenot n'est pas ici le chantre de la Bourgogne comme dans ses autres ouvrages. Il nous donne une tranche de vie, de sa vie à une époque où l'honneur, l'amour du travail bien fait, la parole donnée étaient les valeurs quotidiennes de l'honnête homme. Je ne conseillerai pas ce livre pour appréhender et apprécier l'oeuvre du maître. Mémoires d'un enfant du rail est plus personnel que ses ouvrages plus connus. Il n'en constitue pas moins pour le passionné un élément de l'univers de Vincenot dont j'ai toujours un grand plaisir à découvrir des éléments.
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:50

" Les étoiles de Compostelle "

Les chemins de la connaissance

Les chemins de Compostelle,

Récit initiatique d'un essarteur bourguignon, on suit la lente évolution, les états d'âmes et la réalisation de Jehan le Tonnerre.
Evoluant au sein d'une communauté de défricheurs, le Jeune Jéhan est attiré comme par tropisme par les moines de la vallée et les compagnons bâtisseurs.
Intrigué jusqu'à effectuer le premier pas qui va le conduire sur un long chemin.
Quittant ses pairs et leur pratique ancestrale, Jehan va s'approprier par apprentissage le savoir des maîtres bâtisseurs, véritables compagnons du devoir.
Lui qui appartient à une lignée de destructeurs de la forêt, monument végétal, va par l'apprentissage, les rencontres, l'initiation, devenir un bâtisseur de monuments minéraux.
Entouré, guidé de ses maîtres et du "Prophète", personnage récurent des romans de Vincenot, Jehan va nous emmener vers le pélérinage de Saint Jacques de Compostelle. Voyage qui lui révélera tous les savoirs, la divine proportion et le triangle d'or.
" Marche, marche, et tu verras" lui répéte le Prophète.
Ce dernier va lui apprendre à lire tous les symboles celtes et druidiques, habilement dissimulés et légués par ceux qui ont fait allégeance au christianisme, et qui néanmoins conservent leur symbolique jusqu'au coeur des cathédrales.
De la Vouivre, aux rouelles et toute une pléiade d'autres symboles, nous allons suivre un cours d'histoire celte.
Encore une fois le barde bourguignon, M. Vincenot, nous fait vivre, par sa faconde et sa truculence une histoire de terroir, de gens simples au destin fabuleux.
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:50

" Les chevaliers du chaudron"

La fauvette noire ...

Excellent roman de Henri Vincenot qui relate les premiers pas des chemins de fer.
La folle histoire de cette épopée technologique qui va au gré de ses avancements révolutionner la vie des gens. Toujours au travers de la Bourgogne si chère à l'auteur, il en profite pour nous tracer le portrait de ses habitants, toujours aussi fiers, généreux et prompts à la gaudriole.
Lazare Denizot, jeune roulant plein de sang sillonne la Bourgogne à bord de sa machine quand son trajet est interrompu par deux cavaliers. Irrésistible portrait du passé, incarné par le demi solde Jobert et son cosaque qui se veulent être les défenseurs du cheval et de la France face à l'invasion technique qui va inféoder les hommes et la société.
Des premiers combats d'ouvriers réunis en amicale, contre l'iniquité de l'entreprise, de la rencontre du protagoniste avec Gustave Eiffel, jusqu'aux scènes de fraternité et de romance, tout l'art de Vincenot est présent dans cet ouvrage qui peut passer pour rétrograde et passéiste, mais qui au final nous ramène au bon sens . Exemple : " il faut jouir beaucoup de peu et non pas jouir peu de beaucoup " et puis cet extrait : " Un jour, l'homme méchant dit à ses frères : Vous travaillez pendant six heures et l'on vous donne une pièce de monnaie pour votre travail. Travaillez pendant douze heures et vous gagnerez deux pièces de monnaie. Et ils le crurent. Il leur dit ensuite : vous ne travaillez que la moitié des jours de l'année; travaillez tous les jours de l'année, et votre gain sera double. Et ils le crurent encore... Continuant à les tromper de la même manière l'homme méchant augmenta toujours plus leur travail et diminua toujours plus leur salaire. Et ils moururent, faute du nécessaire, mais d'autres s'empressaient toujours de les remplacer, car l'indigence était devenue si profonde, que les familles entières se vendaient pour un morceau de pain, et l'homme méchant amassa des richesses et devint tout puissant ... Amen.
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:51

" Le pape des escargots "

L'évêque de la Nature

Quel enthousiasme, quel allégresse à la lecture de ce livre.
Chaque coin de page recèle un trésor de joie simple, comme au détour d'une friche ou d'un vallon. Tous les mots respirent la gaiété d'une campagne aujourd'hui disparue. Le bon sens de ses habitants, la générosité dans les rapports humains et dans le travail. L'exhaltation de l'homme baigné et bercé dans son environnement. Celui dont il est issu, comme une sculpture de son marbre. Redevable envers les siens et sa terre, Respectueux de son passé comme de son avenir. Un livre qui est une fenêtre ouverte sur le monde de Vincenot. Le bourdonnement des abeilles, la chaleur du soleil de Bourgogne et le sucre du miel vous griserons l'âme.
Le pape des escargots c'est la Gazette, personnage haut en couleurs, fantasque et généreux. Sorte de barde des monts, Druide de la nature. Celui-ci pense trouver en Gilbert son succéseur.
Gilbert est un sculpteur autodidacte,naturel et inné. Prodigieux talent qui se dévoue à la sculpture de personnages biblique. Cela afin de restaurer une chapelle, élevée sur un ancien autel celte.
Vivant en hermite entiérement dévoué à son art.
Mais Gilbert, attirer par la réussite et la cupidité, se laisse envoûter par le miroir aux alouettes de deux escrocs qui décèlent en lui un énorme potentiel de sculpteur, ainsi qu'un manne finacière.
Quittant sa Bourgogne pour monter à Paris, Gilbert va faire l'apprentissage du vice, et en homme plein de bon sens, s'apercevra assez tôt que cette vie n'est pas la sienne. Faisant la rencontre d'un compagnon sculpteur, Gilbert va suivre celui-ci au travers d'un voyage initiatique, qui va l'amener à restaurer des cathédrales.
Chemin faisant il va se rapprocher de son village natal et retrouver l'amour perdu des yeux, mais non du coeur.
Ce roman n'a rien de gothique malgré la présence de cathédrales. Païen par endroits,iconoclaste en tout cas.
Vincenot s'est dépeindre habilement et sans foiritures les paysages ruraux et les états d'âmes de ses habitants.
Un voyage formidable au travers d'un temps que les moins de vingt ans ....
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:52

" Le maître des abeilles "

Un bourdonnement de bonnes choses.

Vincenot le chantre de la Bourgogne ,enchante par ses mots simples et évocateurs cette allégorie sur le bon sens et la vivacité de la nature.
La rédemption par le songe d'un citadin rongé par la frénésie d'une vie stressante, éprouvant des remords quand il rêve que la maison de ses ancêtres s'écroule et se ruine là bas, en Bourgogne. Ni une ni deux, un aller qui est un retour au pays, en compagnie de son fils toxicomane, lui révéleront un bonheur de vivre sans commune mesure avec sa vie présente.
Son fils Loulou, sera sevré grâce aux soins prodigués par le maître des abeilles, Balthazar.
Roi mage des mouches qui annonce la re-naissance d'un nouvel homme, proche de la nature er transformé par elle. Quittant sa chrysalide morbide pour renaître et sépanouir aux rayons de miel gorgés de soleil.
L'amour, la solidarité, la rusticité fond de cet ouvrage une parenthèse, un havre où les esprits trouveront reflexion et soulagement.
On peut parfois trouver Vincenot rétrograde, peut être réactionnaire sur la position del a femme et de la place qu'elle s'est trouvée dans la société de l'époque ( années 70), mais sa description des moeurs et du train de vie ne se font jamais à l'emporte pièce et trouve cette justesse qui nous font adhérer à ses descriptions parfois hilarantes.
Un livre à mettre entre toutes les mains,qui donnera des picotements de joies dans les pupilles, pour ses descriptions du grenier qui abrite le rucher du maître, et son emportement à décrire les moeurs des abeilles.
Bonne lecture.
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:53

" La billebaude "

" Best seller" de Vincenot, aurait-il aimé ce mot ?
Le billebaude est comme tout livre de Vincenot agréable à lire, mais un je ne sais quoi de moins authentique s'y révèle. Comme un adoucissement des propos de l'auteur, qui restera aux yeux de certains assez rétrograde.
L'essentiel est là, la bourgogne, les gens du cru, toujours authentique eux.
Henri Vincenot est toujours une bulle d'oxygène, comme un vent du fond de la combe qui revigore et bonifie l'esprit.
Merci M. Vincenot.
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:54

" L'oeuvre de chair "

Ce récit est un éloge de l'amour entre un homme et une femme sublimé par la chasteté, effectivement.
Vincenot, je dois dire le regretté Vincenot, l'irremplaçable, nous livre un récit de son meilleur cru. La scène symbolisant la défloration au travers de la rencontre des deux mains des amoureux est sublime. Il fallait y penser, et avoir le talent de Vincenot pour la mettre en mots. Le livre nous happe dès le départ, par le climat légendaire, les êtres authentiques de la Bretagne celte, les embruns, les roches et la mer. Vincenot qui dépeint si bien la Bourgogne, met le même talent à dépeindre la Bretagne puis le Maghreb. Un humaniste plein de talent qui arrive à faire philosopher sur l'amour un Berbère, un légionnaire et un soldat de l'armée française. A ce niveau ce n'est plus un écrivain, c'est un Enchanteur. On peut ne pas être d'accord avec l'auteur sur ses prises de position sur la femme, les juifs, les celtes, mais on doit lui reconnaître le talent de conteur. A la lecture du livre, écrit en 1985, je me suis demandé si Vincenot ne se ferait pas traiter de raciste de nos jours. Alors qu'il ne fait que révéler le bon sens qui présidait à la morale de nos anciens. La scène de la motorisation des bateaux est merveilleuse de prophétie. De plus Vincenot nous livre toujours ses pensées au travers de personnages bourrus, authentiques ce qui rend leur raisonnement encore plus sympathique. Un bon, très bon Vincenot.
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 16:54

" Du côté des Bordes "

Du côté du pays où les hommes vivent.

Une Borde, est de par chez nous, un petite exploitation agricole, à priori à l'écart du bourg. C'est dans l'une de ces fermes que Vincenot place son récit, il relate la vie d'un commis de ferme. Valeureux, courageux, ne posant pas le manche après la cognée. Sastisfait de son état, plein d'allégresse, François évolue au sein d'une famille agricole qui l'a recueilli, étant d'état orphelin. Les travaux vont bon train, mais nous sommes en 1940. Les jeunes conscrits, ces fils de famille, partent vers l'inconnu. Puis l'armée d'occupation vient prendre ses quartiers dans le village et la borde. La cohabitation se passe plutôt bien, et là se trouve le talent de Vincenot. C'est qu'au sein de ces espaces bourguignons, il va placer une histoire d'hommes et de femmes, dépliant méticuleusement les caractères des uns et des autres, comme un papillon ses ailes en sortant du cocon. Car cette occupation va faire sortir les uns et les autres de leur chrysalide, les révéler. Les maîtres, les serviteurs, les soldats, les femmes, la cohabitation de ce beau monde va mettre en action des événements impensables à l'aube de la guerre. Tel cet homme prêt à manger son chapeau pour sauver son fils, telle cette fille papillonnante devenue grosse d'un allemand. Bref une belle histoire de terre, d'hommes, sans manichéisme de la part de l'auteur. Il y a des bons et des salauds des deux côtés. La gageure du livre était de tracer le trait complaisant d'une armée d'occupation sans verser dans la collaboration. Vincenot y parvient, la Bourgogne offrant un cadre de répit aux âmes mises à mal par la guerre. Une parenthèse qu'ouvre Vincenot pour nous dire à plusieurs reprises que les hommes restent ce qu'ils sont, les instruments de leviers plus puissants qu'eux, et que parfois un cadre, une rencontre, une circonstance peuvent changer le regard de manière définitive. Encore faut-il avoir le privilège de pouvoir les vivre. Du côté des bordes est l'un des premiers livres de Vincenot, qui trace là le sillon qu'on lui connaît et qu'il ne fera qu'approfondir au cours de son oeuvre. Ironie du sort, ce livre fut édité à titre posthume. Merci Monsieur Vincenot de nous avoir offert des livres où les hommes ont le front haut, l'immense richesse de cette dimension que nous avons égarée sur la route du progrès : le bon sens. Un livre plein d'humanité.
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 18:33

Henri Vincenot, un auteur de roman du terroir que mon bourguignon de père appréciait particulièrement. J'en ai lu quelques uns, mais je ne me souviens plus de rien. J'étais jeune, cela fait une trentaine d'année déjà...
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MessageSujet: Re: Henri Vincenot   Mer 2 Juin 2010 - 18:58

C'est la façon dont on le présente habituellement. C'est un écrivain amoureux de sa région, de son terroit et qui sait glisser habilement tout au long de ses récits une trame romanesque truffée de symboles celtes. Ne pas hésiter à lire ce truculent écrivain.
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