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 Jun'ichirô Tanizaki

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shenzy
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MessageSujet: Jun'ichirô Tanizaki   Lun 22 Aoû 2005 - 1:05



Le journal d'un vieux fou


Quatrième de couverture
Un vieillard qui a gardé le goût de l'amour s'éprend de sa belle-fille, ancienne danseuse de music-hall à la morale assez libre. Avec beaucoup d'intelligence, elle profite de son beau-père pour lui arracher des libéralités extravagantes et mener une vie de luxe. En compensation, elle lui accorde des privautés savamment limitées et le maintient dans une excitation qui s'exaspère d'autant plus qu'elle ne peut aboutir qu'à de lamentables démonstrations... Une peinture audacieuse et pleine de finesse de la passion amoureuse et de la tragédie de la vieillesse.


Encore un écrivain Japonais qui sort de l'ordinaire.
Ce livre est passionnant par la fusion de tous ces sentiments. En fait se mêlent la jalousie, la haine...
Satsuko (la belle fille) jouant un jeu pervers pour pouvoir continuer ses aventures extra conjugales, la souffrance de la vieillesse tout ça dans un japon encore très traditionaliste avec des règles familiales ancestrales ce qui crée encore plus de malaise.
Mais comme souvent on y retrouve la sensibilité japonaise. Enfin je ne peux que vous le conseiller, c’est une pure merveille.

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"Après avoir étudié la condition des femmes dans tous les temps et dans tous les pays, je suis arrivé à la conclusion qu'au lieu de leur dire bonjour, on devrait leur dire pardon"

Alfred de Vigny
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shenzy
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MessageSujet: le journal d'un vieux fou- la cléf: confession impudique   Jeu 23 Mar 2006 - 12:20

Jun'ichirô Tanizaki


Né à Tôkyô le 24 juillet 1886, Tanizaki Jun'ichirō grandit dans une famille aisée de marchands. Il fait de brillantes études à l'Université impériale de Tôkyô, mais en 1910 la ruine de son père le contraint à les interrompre. La même année, il publie son premier texte, une nouvelle cruelle et raffinée, Le Tatouage, dans la revue qu'il a fondée avec quelques amis. L'histoire de la belle courtisane et de son tatouage en forme d'araignée fait scandale et lance sa carrière d'écrivain. En 1913, il rassemble toutes ses nouvelles dans un recueil intitulé Le Diable et subit les foudres de la censure qui les juge « immorales. Lorsqu'un terrible tremblement de terre détruit la ville en 1923, il s'installe définitivement dans le Kansai. Le séisme le bouleverse profondément : alors qu'il puisait son inspiration dans un Occident et une Chine exotiques, il revient vers le japon à partir de 1924, date à laquelle paraît son premier roman, Un amour insensé. Il consacre la seconde partie de sa vie à traduire en japonais moderne le Genji monogatari, oeuvre classique de la romancière du XIe siècle, Murasaki Shikibu. En 1943, la publication en feuilleton de son chef-d'oeuvre Quatre soeurs est interdite car jugée inconvenante en temps de guerre. Cette éblouissante saga familiale qui retrace la vie de quatre jeunes japonaises très différentes, dans le Japon de l'entre-deux-guerres, paraîtra finalement entre 1946 et 1948. Après la guerre, Tanizaki publie des romans audacieux au centre desquels il place la vieillesse, l'impuissance et la mort. Tanizaki meurt en juin 1965, laissant une oeuvre importante, unanimement considérée comme majeure, du XXe siècle japonais. Décerné en son honneur, le prix Tanizaki est l'une des principales récompenses littéraires au japon.

La cléf: La confession impudique.



Présentation de l'éditeur:

Un respectable professeur d'université, à l'âge du démon de midi, ne parvient plus à satisfaire sa jeune femme dotée d'un tempérament excessif. Après avoir essayé divers excitants, il s'aperçoit que la jalousie est un incomparable stimulant. Chacun des deux époux tient un journal, sachant très bien que l'autre le lit en cachette...
Un roman audacieux sur un sujet délicat.

En lisant ce roman la première impression que j’ai eu c’est le souvenir du film « l’empire des sens », de cette femme avec des désirs et un appétit sexuel jamais inassouvis. On pourrait y voir un livre érotique, et pervers par le fait des stratégies qu’use ce couple pour réveiller les ardeurs de leurs premiers jours, mais comme dans toutes littérature japonaise tout cela est évoqué avec beaucoup de pudeur, de non dit tout en étant quand même osé pour l’époque.
On se retrouve témoins des jeux plus ou moins pervers de ce couple, au travers des journaux intimes qu’ils tiennent et c’est ce qui rend le livre absolument génial !
Par moment on peut y retrouver du Alexandre Jardin dans le Zèbre et son désir de raviver une flamme qui s’éteint avec les années et de garder cette « séduction éternelle » mais avec le coté japonais.

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mu
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MessageSujet: Re: Jun'ichirô Tanizaki   Mer 31 Déc 2008 - 17:53

Je viens de finir " Le journal d'un Vieux Fou " et j'ai comme une sensation de " déjà lu ". Ca me fait beaucoup penser à du Mishima et surtout à son livre " Une soif d'amour " où plus ou moins pareil, le patriarche s'éprend de sa belle-fille tandis qu'elle, tout en se prêtant au jeu pervers que lui propose le vieil homme, s'éprend d'un homme plus jeune.
J'aime beaucoup la littérature japonaise du début du XX ème siècle. Sur fond de tradition, les moeurs sont toutefois en train de se libérer et on se rend compte que l'adultère n'était pas vraiment un crime, que maris et femmes s'y donnaient joyeusement. La religion et les croyances venues de Chine sont très présentes.
Il y a aussi cette perversité unique aux romans japonais.

C'est un roman qui se lit bien, pas trop vite pour pouvoir en dégûster chaque mot, chaque pensée...
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Amelly
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MessageSujet: Re: Jun'ichirô Tanizaki   Mar 17 Fév 2009 - 14:25

J'ai presque tout lu de lui, et vraiment j'aime beaucoup! D'une part le côté léger (il est quand même beaucoup question de sexe, ou du moins de sensualité), et d'autre part l'opposition intéressante à l'arrière-plan de chacune de ses oeuvres entre le vieux Japon traditionnel et le Japon qui tend à s'occidentaliser de plus en plus depuis le début du siècle.

Le journal d'un vieux fou demeure tout de même l'un de ses livres que j'aime le moins. A l'inverse, j'ai beaucoup aimé La clef ou bien Un amour insensé.
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JFK
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MessageSujet: Re: Jun'ichirô Tanizaki   Mar 23 Juin 2009 - 17:20

Je viens de lire "Le coupeur de roseaux". Il s'agit d'un très court roman où le narrateur, flânant vers le sanctuaire de Minase (un ancien palais impérial), rencontre un homme qui lui raconte l'histoire de O-Yû, une femme vivant dans la région.... (ok ok c'est très vague comme description).

J'ai beaucoup aimé. Le début est un peu plus ardu car l'auteur cite de très nombreux lieux. Si j'avais mon portable sous la main, je serais allé voir des images sur internet et utilisé google earth, mais pour finir les descriptions peuvent se suffire à elles-même. En lisant vos commentaires, je crois voir dans cette oeuvre des éléments récurrents chez lui (Japon traditionnel, une certaines se sensualité etc.). L'histoire est vraiment très belle et j'ai eu beaucoup de plaisir à lire ce petit livre.

Il m'arrive parfois, en lisant des livres japonais ou chinois, de m'imprégner des descriptions de l'endroit et de me les imaginer, d'une façon un peu cliché je l'avoue. Et à nouveau, j'ai apprécié m'imaginer cette campagne japonaise, les sanctuaires, les maisons à thé, voire même les maisons crasseuses des grandes villes.

Bref, un agréable moment de lecture.
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MessageSujet: Re: Jun'ichirô Tanizaki   Jeu 2 Juil 2009 - 12:45

Je suis tout à fait d'accord sur ce que tu dis JFK quant au côté agréable des descriptions.
Le coupeur de roseaux a été le 1er livre que j'ai lu de lui, et c'est vrai que commencer le livre avec 25 pages de descriptions (j'exagère mais ça semblait long),....ce n'est pas très encourageant pour une 1ère lecture. J'ai même dû me forcer pour continuer, mais finalement je ne regrette pas du tout car cet auteur fait désormais partie de mes préférés ^^
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MessageSujet: Re: Jun'ichirô Tanizaki   Lun 28 Nov 2011 - 22:31

Quatre soeurs
(aussi connu sous le titre Bruine de Neige)


4e de couverture :

Dans une vieille famille de commerçants aisés dont tout le monde connaît le nom à Osaka, quatre filles ont mené une vie luxueuse jusqu'à la mort de leur père.
Sa disparition et les changements de vie dans le Japon de l'entre-deux-guerres les ont laissées dans une situation financière précaire. Les deux aînées sont mariées, l'une avec un employé de banque, l'autre avec un expert-comptable. Leur destin est tout tracé, mais celui des cadettes ?

La suite du résumé étant un spoil éhonté qui m'a enlevé le peu de suspens de lecture que le livre pouvait promettre, je choisis de le cacher ici :

Spoiler:
 

Mon avis :

Alors à tous ceux, qui auraient envie d'acheter ce livre, ou qui l'auraient fait mais ne l'auraient pas lu : ne LISEZ SURTOUT PAS LA 4e DE COUVERTURE ! (dur je sais, surtout quand on choisit le livre, on la lit forcément...). Mais moi c'est un truc qui m'a tout de suite mise en boule : pourquoi l'édition Folio se sent-elle obligée de nous dévoiler les clés de l'histoire avant même que l'on ait lu le livre ?? o2

Je crois que c'est le plus gros livre de Tanizaki (près de 900 pages en édition de poche), et c'est à mon sens également le moins subversif (un Tanizaki sans sexe!). Pourtant il semble que l'on aurait empêché sa sortie dans un premier temps, vers 1943-44. Je peux juste vaguement dire que c'est parce qu'on lui reprochait de ne pas assez soutenir le gouvernement en période de guerre. Enfin il y a de ça...

Moi qui suis d'habitude une grande amatrice de Tanizaki, j'ai été un peu déçue. Il me manque la verve et le subversif qui font son charme d'habitude. L'histoire ne tourne finalement qu'autour de la recherche de maris pour Youki ko et Tae ko, et franchement même si l'un ou l'autre évènement viennent interférer dans la vie tranquille des Makioka, moi ça ne me suffit pas pour tenir sur 900 pages. L'histoire et les personnages m'ont paru lisses. J'ai trouvé Satchi ko et Youki ko d'une passivité frustrante. Quant à Tae ko, franchement,

Spoiler:
 

J'avoue que certains épisodes m'ont paru assez longs et finalement peu utiles :

Spoiler:
 

Dommage, parce que moi le thème de la chasse au mariage au Japon ça me mettait l'eau à la bouche!
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Amelly
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MessageSujet: Re: Jun'ichirô Tanizaki   Ven 14 Fév 2014 - 13:28


4e de couverture :

L’ensemble des textes de ce recueil a paru pour la première fois dans des revues entre 1910 et 1914. Poursuivant le thème de l'antinaturalisme qui a fait sa renommée et l’a démarqué singulièrement, Tanizaki met en scène des héros doués d’une certaine perversion dans un climat onirique. Les jeunes garçons est marqué par une liberté de ton et peut être perçu comme une illustration ludique de perversions majeures. L’auteur poursuit cette exploration d’une sexualité en marge dans Le secret et met en scène avec beaucoup de poésie un narrateur las de ses plaisirs, à la recherche de nouvelles expériences. Terreur, que l’on peut lire dans le prolongement des Jeunes garçons, relate ses souffrances intérieures et ce qu’il appelle sa «dépression nerveuse». Ce motif psychologique, qu’il va revisiter plusieurs fois, illustre de façons différentes La haine et Une mort dorée et accompagne sa recherche de l’idéal esthétique. Tanizaki crée une œuvre inimitable dans son harmonie, et véritablement emblématique de la position de l’intellectuel japonais du XXe siècle.

Mon avis :

Je croyais en achetant ce recueil qu'il s'agissait de textes inédits, puis en cherchant un peu j'ai constaté qu'ils avaient déjà paru en français dans le 1er volume de ses Oeuvres complètes en Pléïade en...1997 !

En tout cas il s'agit de textes de jeunesse, et je trouve que ça s'en ressent beaucoup. Chacune de ces nouvelles traite, ou plutôt effleure, le thème de la perversion sexuelle, leitmotiv de l'oeuvre future de Tanizaki. Seulement je trouve que l'écriture n'est pas encore aboutie. Ca sent les premiers essais romanesques à plein nez : ça va trop vite en terme d'action, et on ne va pas vraiment au fond des choses. Bref : je trouve que cela manque de profondeur à tous les niveaux.

La dernière nouvelle ("La mort dorée") marque cependant une légère évolution. Déjà il me semble de mémoire que c'est la plus longue du recueil, et puis le thème abordé est de loin le plus intéressant. Quelle forme d'art est supérieure aux autres ? Comment pourrait se concevoir un/l'art absolu ? La vie peut-elle devenir une forme d'art? Je regrette vraiment la faiblesse d'écriture parce qu'il s'agissait vraiment d'une interrogation passionnante.

Je crois que je ne conseillerais pas cette lecture, en tout cas pas à ceux d'entre vous qui ne sont pas des amateurs de son oeuvre. Prenez du plaisir à lire ses livres accomplis, je ne pense pas que vous apprendrez à l'aimer en lisant ce recueil.
Pour les autres, les déjà conquis, pourquoi pas, laissez-vous tenter par curiosité, mais ne vous attendez pas à vibrer comme avec ses oeuvres futures.
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Amelly
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MessageSujet: Re: Jun'ichirô Tanizaki   Mer 5 Aoû 2015 - 13:59

La vie secrète du seigneur de Musashi



4e de couverture :

Chronique d’un guerrier imaginaire du XVIe siècle, roman d’une rare violence, Histoire secrète du sire de Musahsi est l’une des œuvres les plus excentriques de Junichirô Tanizaki.

Le seigneur de Musashi passe pour vertueux. Tanizaki, transformé en historien, s'attache à rétablir la vérité qui est tout autre. Dans son enfance, le héros a assisté à une scène bouleversante : dans la salle obscure d'un château, où il est retenu comme "otage d'honneur", il surprend de jolies femmes, en train de maquiller et de classer des têtes coupées de guerriers ennemis. L'enfant remarque alors une tête particulièrement saisissante, que l'on surnomme « tête de femme », c'est-à-dire une tête dont on a arraché le nez pendant le combat. C'est le point de départ d'une hantise et d'un fantasme. Le roman raconte une vie tout entière employée à reconstruire cette image de l'enfance, et le Roman de Genji sert de toile de fond à ce récit d'une extraordinaire violence.

Mon avis:

J'ai aimé cette lecture mais elle m'a quelque peu laissée sur ma faim. J'ai trouvé originale l'idée de faire comme si le narrateur s'attachait à retracer l'histoire d'un ancien seigneur à l'aide de deux chroniques de l'époque et de les confronter. Il faut préciser que ni ces chroniques ni le seigneur en question n'ont existé, contrairement à ce que l'on peut lire dans certains commentaires de lecteurs.
L'idée même de cette perversion est très intéressante, et l'auteur aurait pu en faire quelque chose de vraiment désagréable à lire, voire franchement gore. Pour tout dire j'avais un peu peur que ça parte en direction scènes de torture à la Bret Easton Ellis, mais que les âmes sensibles se rassurent : ce ne sera pas le cas.

Je trouve malheureusement que le livre se termine là où l'action véritable commencerait, au moment où tout les éléments se déchaineraient et où tout pourrait finir en pure apocalypse. L'auteur est resté assez mesuré et en fin de compte cela m'a frustrée.
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