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 Un roman à découvrir ...

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La Septième Clef
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Date d'inscription : 21/03/2010

MessageSujet: Un roman à découvrir ...   Dim 21 Mar 2010 - 19:22

Bonjour à tous et merci de lire ce message !

Je suis auteur, je viens de publier mon roman et j'aimerais connaître l'avis de lecteurs férus de fantastique plutôt que de journalistes ou des maisons d'édition. En effet, c'est grâce à vous que le roman fantastique est ce qu'il est aujourd'hui. Sans vous, Stephenie Meyer n'aurait jamais pu penser que son oeuvre soit porter à l'écran un jour. Bon nombres de grandes maisons d'édition lui avaient indiqué que son roman serait invendable et regardez maintenant !...Aujourd'hui, c'est moi qui vous demande votre aide, vos avis, vos critiques, vos coups de coeur ou de gueule...

Mon roman s'intitule La Septième Clef dont voici le résumé :

Dans une petite ville minière du nord-est de la France, cela fait maintenant 17 ans que je tente de trouver la vérité sur mes origines. Mes douleurs physiques me sont étrangères et mes cauchemars restent inexpliqués. Seul lien avec mon passé : une bague. Je tâche de croire que tout ceci disparaîtra avec l’âge. Ce n’est qu’à la venue, dans mon lycée, de Gabriel, l’un des anges les plus puissants, que tout commence à prendre enfin un sens. Cet être attirant et contre-nature va m’emmener malgré moi au cœur d’un conflit qui oppose depuis des siècles les anges de l’abîme aux anges célestes. Mes origines enfin dévoilées vont également m’obliger à choisir mon camp, au risque de ne pas atteindre mes 18 ans. Du moins c’est ce que la prophétie de la 7ème clef prédit…

Et voici le premier extrait du Chapitre I :

Ce n’était pas la première fois que j’avais fait cet étrange rêve qui, à chaque fois, se répétait tel un mauvais film, stoppant toujours à la même scène : un halo de lumière aveuglante déchirant la brume dense devant mes yeux, puis, plus rien… Autant des images chaotiques me hantaient et apportaient ce sentiment inexplicable de solitude et de désespoir au début du rêve (ou plutôt du cauchemar), autant cette fin semblait être une échappatoire idéale, saine et libératrice. A chaque fois alors, je m’éveillais, prise d’anxiété, mais rapidement soulagée aussi de retrouver mes marques dans cette vie si ordinaire.

Le début du mois de novembre annonçait déjà que la petite ville minière de Stiring Wendel allait traverser un hiver rude cette année-là. Mais les habitants ne se doutaient pas qu’une vague d’évènements majeurs allaient s’y dérouler, et se perpétuer dans des sphères jusque-là encore inconnues pour beaucoup d’entre eux. Certains y participeraient de près ou de loin, et d’autres encore les ignoreraient et continueraient leur train de vie habituel. La question du choix allait être au coeur de ma vie et je n’en avais encore malheureusement pas conscience.

D’un geste frêle de la main, j’effaçai la buée du miroir qui me renvoyait l’image d’une jeune fille de 17 ans qui ne se doutait pas encore que son existence banale d’adolescente allait être chamboulée par l’arrivée de nouvelles personnes au lycée. Ainsi je ne passerais plus au regard des autres comme une jeune fille solitaire et étrange… La petite salle de bain qui se trouvait au premier étage de la modeste demeure familiale des Homberg, reflétait bien le milieu ouvrier dans lequel j’avais grandi et qui avait abrité bon nombre de générations avant moi. Rien n’avait changé depuis près de 20 ans : la même mosaïque de couleur bleu ciel aux murs, une petite fenêtre qui permettait de ne pas rendre l’endroit plus humide qu’il ne l’était, seul le lavabo et l’apparition d’un meuble plus moderne
avaient dû être changé quelques années auparavant, comme pour tenter de cacher l’esprit archaïque qui se dégageait de cette pièce.

Je contemplais longuement le reflet de mon visage dans le miroir, comme pour mieux déceler si une partie physique allait permettre à ceux qui croiseraient ma route aujourd’hui de s’apercevoir que j’avais pris un an de plus ! Rien n’avait changé : des cheveux mi-longs châtain clair, un visage fin et un grain de peau régulier, d’un ton clair voire pâle, des yeux noisette et de légères cernes qui traduisaient un manque de sommeil évident, des lèvres roses mais mordillées, qui démontraient ma nervosité naturelle. Je soulevai une mèche rebelle avec ma main droite comme pour ne pas m’enlaidir davantage et mon regard s’attarda alors sur ma bague. Elle avait le don de faire resurgir les innombrables questions qui se posaient à moi. J’essayais de deviner pourquoi elle m’avait été remise le jour de ma naissance et surtout par qui, ce qui m’aurait enfin permis de mettre le doigt sur mes origines. La tristesse m’envahit, comme à chaque fois, car je savais pertinemment que les réponses ne viendraient toujours pas, même en ce jour d’anniversaire où chaque voeu prononcé se voit réaliser (du moins j’aspirais à ce que cette antique superstition agisse sur moi chaque année). Comme un rituel, je pris le temps néanmoins de le reformuler, les paupières closes, comme pour mieux faire entendre ce voeu à mon ange gardien qui l’exaucerait un jour peut-être. Ce bijou représentait en fait le seul lien avec mon passé, déposé dans une enveloppe près du couffin où on m’avait trouvée 17 années plus tôt : une alliance argentée avec de légères striures qui formaient de parfaits cercles qui s’emboitaient les uns dans les autres, un petit diamant étincelant sur sa base et qui devait, selon moi, apporter d’une génération à une autre son lot de joie et de chagrin, ses peurs et ses devoirs, et surtout cette seule indication qui me permettrait peut-être un jour de connaître enfin la Vérité sur mon abandon : le mot « Ma Moitié », gravée à l’intérieur. Mon regard s’attarda alors sur mon avant-bras gauche, d’où émanait un nouvel hématome. Zut ! Encore un ! Me dis-je en moi-même.

Le premier était apparu quelques jours auparavant sur l’autre avant-bras et au fil des ans, je n’attachais plus vraiment d’importance à ces blessures inexplicables qui faisaient partie intégrante de ma vie alors. Les mêmes questions : qui, comment et quand, ne trouvaient de toute façon pas de réponses plausibles, malgré l’acharnement qu’avaient pris mes neurones à devoir se remémorer mes nuits agitées. J’aspirais à dormir huit heures d’affilée ; mais rien n’y faisait, mon sommeil étant constamment interrompu par mes frayeurs nocturnes. J’avais tenté d’en rechercher la cause et malgré des thérapies payantes, des tisanes calmantes et autres remèdes occidentaux, seule la lecture m’avait permis de calmer mes
angoisses et de me plonger dans le monde de la nuit. Celles-ci étaient plus agitées lorsque des évènements majeurs allaient se dérouler, comme par exemple mon anniversaire, ou que des connaissances pas proches de moi étaient en danger et sollicitaient mon aide. Je n’arrivais l’expliquer, et je ne cherchais plus d’autres conclusions que le fait d’être « anormale ». Je devais accepter cette partie sombre de moi. En temps voulu, elle finirait bien par se dissiper et envisager de contaminer quelqu’un d’autre qui, je l’espérais, allait tôt ou tard croiser ma route. Cela faisait 7 ans que j’attendais cet instant, me souvenant encore de cette première douleur qui m’avait arraché une terrible grimace le jour de mes 12 ans. Des traces de doigts avaient été décelées sur mon cou devant ce même miroir ce matin-là, et j’avais tâché de garder mon pull à col roulé malgré la chaleur étouffante qui avait régné dans le salon au moment de souffler mes bougies d’anniversaire. Après avoir cherché à cacher ces marques d’étranglement, j’aspirais à une seule chose : à rejoindre ma chambre et à les contempler scrupuleusement dans la glace. Pendant des semaines, j’inspectai ces bleus qui avaient viré à la couleur jaune avec le temps, et avais mis au point un rituel minutieux pour empêcher quiconque de pénétrer dans ma chambre la nuit tombée. Longtemps j’avais pensé que quelqu’un cherchait à me nuire lorsque le sommeil me gagnait, mais ces marques apparaissaient même après une simple journée de cours. J’avais juste pris la peine de cocher sur le calendrier mural de ma chambre les fois où celles-ci daignaient se montrer, et remarquai alors que c’était toujours avant des jours importants de ma vie. Ainsi, avant chacun de mes anniversaires, j’espérais toujours que ceux-ci ne seraient pas aussi visibles que ceux passés, et tâchais déjà psychologiquement de bannir la douleur qui allait inévitablement les accompagner. Personne dans mon entourage ne connaissait mon terrible secret, et je me gardais bien de le dévoiler au risque de faire fuir le peu de personnes qui cherchaient déjà ma compagnie...

Si vous désirez la suite, faites-le moi savoir...
A bientôt
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